Mon arbreMon arbre

L’école en ruine…
On a laissé dépérir, voire abattu l’arbre de la connaissance.
Il était là, planté en pleine terre de savoir, fier de sa verticalité,
suscitant intérêt et désir d’atteindre sa cime.
Ils étaient là, à son pied, contemplant ou craignant sa frondaison, se
disant que demain, peut-être, ils pourraient atteindre une de ses
branches et en être fiers à leur tour.
Si peu entretenu, privé d’arrosage régulier, traité avec des produits
dérivés des adeptes de nouvelles théories, il finit étiolé. Les partisans
de l’élagage à tout va sévissent. Il en reste un simple tronc avec
quelques moignons. Pour donner le change on le pare d’atours aussi
factices les uns que les autres avec des chiffres de réussite atteignant
des sommets…mais pas celui de mon arbre.

Claude

Pourquoi s’engager sur ma Commune ?Pourquoi s’engager sur ma Commune ?

Parce que la démocratie ne s’arrête pas quand l’urne est dépouillée. Parce que je suis
attaché aux Sarzeautins. Parce que je passe l’essentiel de ma vie sur ce petit bout de terre,
et je veux contribuer à le façonner. Parce que je veux la transmettre à mes enfants.


Parce qu’une Commune peut beaucoup. Je peux développer les loisirs, éduquer les enfants,
aider ceux qui en ont besoin, gérer les constructions, les déplacements, mettre en valeur le
patrimoine … En m’engageant, je contribue directement à orienter les choix derrière les
innombrables heures d’école, de sport, de culture, d’urbanisme.

Parce qu’il est important de jouer collectif. A l’heure des chefs autoritaires et des mauvais
gestionnaires, l’intelligence et l’avenir se jouent en équipe. Saviez-vous que même sur des
sujets techniques, un individu seul est toujours moins performant qu’un groupe dans sa prise
de décision ? (regardez sur internet « test accident sur la Lune » et reproduisez-le avec un
groupe… les résultats seront impressionnants !)


Pour toutes ces raisons, j’agis maintenant pour porter les valeurs que je défends.

Max

Combien sommes-nous…Combien sommes-nous…

Combien sommes-nous à voter dans une ville différente de celle où nous habitons ? Combien sommes-nous à nous sentir exilés d’être dans une grande ville, loin de nos racines, même si nous n’y connaissons plus personne ou si peu ?

Pourquoi persistons-nous, à ne pas nous désinscrire de la liste électorale, là où nous avons mis la première fois notre bulletin de vote dans une urne, en présence de l’édile de la commune « Ah ! Mais tu as déjà 18 ans, comme le temps est passé vite… » ? Et, puis nous étions présent.es, avec tout le village, pour le dépouillement et pour l’annonce des résultats.

Cette commune, c’est chez moi ! Rester sur la liste électorale, c’est continuer à y être attachée. C’est s’assurer de suivre ce qui se passe localement, ne pas se couper du concret. C’est se dire que son bulletin de vote sera plus utile, car une dizaine de voix, peut faire la différence avec celui en place depuis 30 ans et un.e candidat.e porteur.euse d’un projet de société, qui va amener du changement. C’est par fidélité envers un aïeul, ancien conseiller municipal, c’est par coutume, une occasion de se retrouver avec la famille, les ami.es celles et ceux partis aux quatre coins de France…

Être une électrice ou un électeur « mal inscrit », ne signifie pas « non inscrit ».

Plus que quelques jours, pour vous inscrire sur les listes électorales, jusqu’au 6 février à la mairie et jusqu’au 4 février, si vous souhaitez le faire en ligne ! Retrouvez cette information sur notre blog.

L’eau est devenue un enjeu majeur dans le Morbihan.L’eau est devenue un enjeu majeur dans le Morbihan.

Malgré son image de territoire humide et maritime, le département connaît des périodes de
manque d’eau de plus en plus fréquentes.
La première cause est le dérèglement climatique. Les nappes se rechargent moins vite, les
rivières s’assèchent en été, et les prélèvements pour l’agriculture, l’industrie ou
l’approvisionnement en eau potable aggravent la situation. La deuxième cause est une
mauvaise anticipation de l’évolution démographique et des besoins en eau qu’elle entraine.
À cela s’ajoutent les difficultés liées au traitement des eaux usées. Plusieurs stations
d’épuration ou stations de relèvement, parfois anciennes ou sous-dimensionnées, peinent à
absorber les volumes en période de fortes pluies. Résultat : des débordements qui relâchent
des eaux insuffisamment traitées dans le milieu naturel. Ce phénomène fragilise les rivières,
les zones humides et, en aval, tout le littoral morbihannais.
Or, la qualité de l’eau est essentielle. Chaque pollution, même ponctuelle, peut entraîner une
dégradation durable des écosystèmes, des atteintes à la faune et à la flore, des interdictions de
pêche et de baignade, des difficultés d’approvisionnement en eau potable de qualité et pertes
économiques.
Agir passe par une modernisation des équipements, une gestion plus sobre de l’eau, la
réduction des pollutions diffuses et une véritable vigilance collective. Préserver l’eau, douce
comme salée, c’est protéger la santé, l’environnement et l’avenir de notre ville et de notre
département.

Démocratie participativeDémocratie participative

A Sarzeau, choisissons la démocratie participative !

La démocratie ne s’arrête pas le jour de l’élection. A Sarzeau, nous voulons aller plus loin et faire le choix de la démocratie participative parce qu’elle libère une énergie collective indispensable à la vitalité de notre commune.

La démocratie participative, c’est donner aux citoyen.ne.s la possibilité de prendre réellement part aux décisions qui les concernent. C’est écouter, confronter les points de vue, co-construire les projets et renforcer la transparence de l’action publique. C’est aussi améliorer la qualité des décisions en s’appuyant sur l’intelligence collective.

Concrètement, cela passe par des consultations, des concertations en amont des projets, des groupes de travail de quartier ou par publics, des espaces de dialogue ouverts à toutes et tous, et par la mise en place d’un budget participatif permettant aux habitant.e.s de décider d’une partie des investissements communaux.

Si nous sommes élu.e.s, nous nous engagerons dans cette voie avec méthode et exigence dans le respect d’une charte locale de la participation.

Mais, par essence, la démocratie participative ne se décrète pas : elle se construit avec les citoyen.ne.s. C’est pourquoi, dès cette campagne, nous allons à votre rencontre pour écouter vos attentes et bâtir avec vous un projet pour Sarzeau.

A l’heure où la défiance envers la politique grandit, nous sommes convaincu.e.s que l’échelon local peut redonner confiance et envie de s’engager. Nous pouvons « administrer » notre ville sans ses habitant.e.s. mais Sarzeau sera plus juste, plus vivante et plus belle que si vous la construisez avec nous.

Bonne année 2026 à toutes et tous !Bonne année 2026 à toutes et tous !

Moi, le Poulpe de la liste « l’énergie du collectif pour Sarzeau », j’ai une
certitude : l’année qui s’ouvre peut être belle si on la construit ensemble. Ici,
entre terre et mer, nous savons combien notre commune est précieuse. Sa
biodiversité, ses paysages, ses villages, ses gens. Tout cela mérite attention,
respect et engagement.


En 2026, Sarzeau doit rester un lieu où l’on peut vivre, travailler, se loger et
grandir. Un lieu où les jeunes, les familles, les travailleurs et travailleuses
trouvent leur place. Un lieu où protéger le vivant n’est pas un slogan, mais une
évidence. La mer, les champs, les chemins, les haies et les quartiers sont notre
bien commun.

Cette nouvelle année sera celle du collectif, des idées partagées et des voix qui
comptent. Moi, Poulpe citoyen, je vous invite à garder l’espoir, à débattre, à
imaginer, à agir. Parce qu’à Sarzeau, comme dans l’océan, c’est ensemble que
l’on avance le mieux.


Très belle année 2026 à vous, et à bientôt.