Combien sommes-nous…

Combien sommes-nous à voter dans une ville différente de celle où nous habitons ? Combien sommes-nous à nous sentir exilés d’être dans une grande ville, loin de nos racines, même si nous n’y connaissons plus personne ou si peu ?

Pourquoi persistons-nous, à ne pas nous désinscrire de la liste électorale, là où nous avons mis la première fois notre bulletin de vote dans une urne, en présence de l’édile de la commune « Ah ! Mais tu as déjà 18 ans, comme le temps est passé vite… » ? Et, puis nous étions présent.es, avec tout le village, pour le dépouillement et pour l’annonce des résultats.

Cette commune, c’est chez moi ! Rester sur la liste électorale, c’est continuer à y être attachée. C’est s’assurer de suivre ce qui se passe localement, ne pas se couper du concret. C’est se dire que son bulletin de vote sera plus utile, car une dizaine de voix, peut faire la différence avec celui en place depuis 30 ans et un.e candidat.e porteur.euse d’un projet de société, qui va amener du changement. C’est par fidélité envers un aïeul, ancien conseiller municipal, c’est par coutume, une occasion de se retrouver avec la famille, les ami.es celles et ceux partis aux quatre coins de France…

Être une électrice ou un électeur « mal inscrit », ne signifie pas « non inscrit ».

Plus que quelques jours, pour vous inscrire sur les listes électorales, jusqu’au 6 février à la mairie et jusqu’au 4 février, si vous souhaitez le faire en ligne ! Retrouvez cette information sur notre blog.

Articles similaires

Présentation de la liste – Jour 13Présentation de la liste – Jour 13

Je suis avocate de formation. J’habite le Hameau de Saint Martin depuis 10 ans.

J’étais élue comme conseillère municipale d’opposition dans le mandat qui vient de se terminer.

Je me suis engagée en politique car je ne veux pas rester spectatrice de l’évolution du monde qui m’entoure. Je veux lutter pour les valeurs qui m’animent : la justice, la fraternité, la solidarité, la protection de la terre qui nous porte et nous nourrit.

Si j’ai accepté de m’engager dans cette campagne et de prendre la tête de notre équipe « l’énergie du collectif pour Sarzeau » c’est que nous partageons tous ces mêmes valeurs et que nous voulons, ensemble, faire de notre commune un territoire plus juste, plus solidaire et plus écologique, où chacune et chacun trouve sa place.

Isabelle Chabran

L’eau est devenue un enjeu majeur dans le Morbihan.L’eau est devenue un enjeu majeur dans le Morbihan.

Malgré son image de territoire humide et maritime, le département connaît des périodes de
manque d’eau de plus en plus fréquentes.
La première cause est le dérèglement climatique. Les nappes se rechargent moins vite, les
rivières s’assèchent en été, et les prélèvements pour l’agriculture, l’industrie ou
l’approvisionnement en eau potable aggravent la situation. La deuxième cause est une
mauvaise anticipation de l’évolution démographique et des besoins en eau qu’elle entraine.
À cela s’ajoutent les difficultés liées au traitement des eaux usées. Plusieurs stations
d’épuration ou stations de relèvement, parfois anciennes ou sous-dimensionnées, peinent à
absorber les volumes en période de fortes pluies. Résultat : des débordements qui relâchent
des eaux insuffisamment traitées dans le milieu naturel. Ce phénomène fragilise les rivières,
les zones humides et, en aval, tout le littoral morbihannais.
Or, la qualité de l’eau est essentielle. Chaque pollution, même ponctuelle, peut entraîner une
dégradation durable des écosystèmes, des atteintes à la faune et à la flore, des interdictions de
pêche et de baignade, des difficultés d’approvisionnement en eau potable de qualité et pertes
économiques.
Agir passe par une modernisation des équipements, une gestion plus sobre de l’eau, la
réduction des pollutions diffuses et une véritable vigilance collective. Préserver l’eau, douce
comme salée, c’est protéger la santé, l’environnement et l’avenir de notre ville et de notre
département.

Mon arbreMon arbre

L’école en ruine…
On a laissé dépérir, voire abattu l’arbre de la connaissance.
Il était là, planté en pleine terre de savoir, fier de sa verticalité,
suscitant intérêt et désir d’atteindre sa cime.
Ils étaient là, à son pied, contemplant ou craignant sa frondaison, se
disant que demain, peut-être, ils pourraient atteindre une de ses
branches et en être fiers à leur tour.
Si peu entretenu, privé d’arrosage régulier, traité avec des produits
dérivés des adeptes de nouvelles théories, il finit étiolé. Les partisans
de l’élagage à tout va sévissent. Il en reste un simple tronc avec
quelques moignons. Pour donner le change on le pare d’atours aussi
factices les uns que les autres avec des chiffres de réussite atteignant
des sommets…mais pas celui de mon arbre.

Claude